J’arrête d’être hyperconnecté – Spécial digital mums

Etre hyperconnecté est un peu le mal du siècle.

En plus lorsque l’on blogue, il est difficile voire impensable de rester loin du réseau. Sous couvert de loisir, nous voilà dépendant d’internet. Toujours à l’affût de ce qui se passe, de ses statistiques. Les « smart-trucs » viennent en douceur combler les espaces de temps vides au point de transformer nos vies en un condensé d’activités superposées.

Vive ma vie de ministre ou de PDG sans la retraite associée ni le « golden parachute ».

Mais est ce un problème sur le fond ?

Oui, quand ça tire les yeux le soir et que l’on continue à scruter son fil FB ou Twitter.

Oui, si ça empêche de dormir.

Oui, si c’est générateur de stress et d’anxiété…

Et oui parce que les détox digitales ça existe et que cela fait de plus en plus d’adeptes. C’est donc qu’il y a un phénomène à l’œuvre.

Alors que faire pour trouver le bon équilibre ?

Catherine Lejealle nous propose un petit ouvrage sous forme de quizz et de cahiers de suivi pour prendre du recul sur la relation que nous entretenons avec nos écrans et l’environnement numérique. Son livre s’intitule « J’arrête d’être hyperconnecté » aux éditions Eyrolles. C’est une « Digital detox » (pour le faire à l’américaine) de 21 jours.

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Pas toujours fan de ce genre de livres qui promettent beaucoup, je me suis laissée séduire par son ergonomie de lecture. J’ai découvert au fil des pages des conseils mais surtout une analyse très fine de la situation, parsemée de témoignages qui m’ont tantôt fait marrer tantôt donné froid dans la nuque.

J’avais très envie, au départ de ce post, de partager quelques morceaux choisis de cet ouvrage. Mais je préfère vous donner quelques faits révélateurs que l’auteur nous livre :

  • Newsfeed de Facebook : L’âge moyen de l’abonné est de 22 ans. Les Français y passent 6h45 par mois en moyenne dont 40% sur le newsfeed (fil d’actualités).
  • 69% des personnes préfèrent perdre leur porte-monnaie ou les clés de leur domicile que leur mobile.
  • Les étudiants hyperconnectés sont plus malheureux, plus stressés et plus anxieux.

Il n’est pas question de flipper mais plus de prendre conscience que l’on peut faire autrement pour s’aménager son propre confort. Je retiens aussi qu’il est toujours temps de reprendre la main sur sa vie. Tout est question de décision et de force de conviction. C’est un peu ce que je retiens de ce livre.

Dit comme cela, tout semble facile mais comme moi, vous savez bien que le quotidien, qu’il soit pro ou familial, nous met très souvent face à des injonctions paradoxales.

Oulala !

Je crois qu’il me faut aussi le dernier bouquin d’Estelle Lefebure, la méthode Orahe que je n’aurais malheureusement pas l’occasion de suivre sous le soleil de Saint Barth (lieu où elle a inventé cette méthode) 😉

Bon, si vous avez envie de vous laisser tenter :

« J’arrête d’être hyperconnecté » par Catherine Lejealle, éditions Eyrolles, 11,9€

 

 

 

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2 Commentaires

  1. Voilà un article très intéressant, car on est tous concernés. C’est vrai qu’on passe trop de temps sur le Net et qu’on néglige d’autres aspects essentiels de notre vie.

  2. Hello,
    Je compte recommander ce bouquin à mon petit frère. Il est accro aux outils technologiques et pour être franche, ça m’inquiète… J’espère que ce livre l’aidera.

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