In utero : La grossesse vue de la lorgnette d’un papa

« J’écris ce livre pour apaiser mes angoisses en les formulant. Tenir ce journal de grossesse participe du processus d’acceptation. Je suis dans la position de l’explorateur, je découvre un continent en formation, celui de la Paternité. Je m’embarque dans le plus long, le plus puissant, le plus indélébile des voyages, je vais rencontrer des obstacles inconnus. La grossesse dure neuf mois pour permettre au fœtus de se développer et au père de se préparer. Je change de peau, ces mots sont le produit de ma mue. Des lambeaux de moi s’effritent, d’autres s’agrègent pour constituer une nouvelle personnalité. Ce sera l’histoire de la transformation de l’homme en père. » (Extrait du livre « In Utero » de Julien Blanc-Gras, p40)

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J’ai eu la chance de lire l’épreuve de l’ouvrage In Utero de Julien Blanc-Gras qui est sorti le 3 Septembre 2015.

« La femme », c’est comme cela que l’auteur nomme sa compagne tout au long du livre. Au début, je suis troublée par cette manière impersonnelle que le narrateur utilise pour nommer le 2e protagoniste de cette histoire. 
Ensuite, tout commence un peu comme sur un blog de papa : C’est une suite de descriptions des angoisses et des questions existentielles que nous nous sommes tous posées la première fois qu’on est devenu parent. 
 « Mais où va donc cette histoire ? » me suis-je dit.

Quand j’étais enceinte, je regardai parfois Baby boom sous le regard ahuri de Papa chéri qui se demandait comment dans mon état, je pouvais regarder cette émission sans me mettre en panique. J’aimais bien voir les gens heureux. C’est magique un bébé.

Mais comment dire ? In utero, avec tous ces questionnements qui d’ailleurs me sont plus apparus comme humains que masculin,, ne m’a pas franchement donné envie de remettre le couvert.

In utero est un récit trop réel comme une succession d’émissions Les Maternelles sur France 5 ou une traversée dans la blogosphère parentale. Même si le livre est fidèle au projet, j’aurais aimé vivre une histoire moins banale. J’ai quand même bien apprécié le passage sur l’enfant. (ajouter une citation).

C’est quand même un livre que je recommanderai mais pas à des parents car ils connaissent la chanson.

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